SOUM DE POMBIE.
Bâtons, chaussures, sac, les randonneurs du CMA sont aux taquets. Pour eux aussi c’est la rentrée ! En ce dimanche 6 septembre, nous sommes 46 (dont sept nouveaux, bienvenue à eux !) qui nous retrouvons pour partager le plaisir des sentiers. Un plaisir d’autant plus grand qu’à Dax la chaleur sera étouffante. Il fera bien meilleur en haut comme nous l’annonce Michel avec un sens aigu de la météo et de la formule. Notre objectif du jour : le refuge de Pombie (2034m) depuis le caillou de Soques (1390m) puis une boucle passant par le col du soum de Pombie (2107m) , le sommet du même nom (2134m) et les crêtes et le pic de Moustardé (2057m) pour ceux qui se sentiront encore en jambes.
Le car bruisse des conversations, il sera plus calme au retour, c’est sûr, car nous avons au minimum 740 mètres à gravir !
Le départ se fait dans l’enthousiasme et la bonne humeur, Nous franchissons rapidement le plateau et entamons la montée en forêt d’un pas soutenu. A la sortie du bois, il fait déjà très chaud. Eric, notre guide du jour, ralentit l’allure et nous mène tranquillement à travers les prairies jaunies par la l’été brûlant. A la cabane de Puchéoux, le refuge nous apparait juché au pied de l’Ossau. Il nous faudra cependant encore une heure pour le rejoindre. Mais la vision du Jean-Pierre en majesté dans son écrin de ciel nous fait oublier l’effort. Une fois au refuge, longue pause à l’ombre du géant de pierre pour les uns, arrêt eau fraîche pour celles et ceux qui repartent vers le col. Tout au long du fil de crête la vue est superbe : le col du Pourtalet en contrebas, l’Anayet, le Peyrelue, le Palas, le Balaïtous, le Lurien… Se remplir les yeux, c’est bien mais les estomacs crient famine. Le pique-nique se fait un peu après le soum de Pombie (la place en terrasse d’altitude est déjà prise !) Nous profitons de cette pause pour fêter joyeusement l’anniversaire de notre guide. Gâteau, bougie, chanson, altitude et panorama, quoi de mieux ? N’est-ce pas Eric !
Une fois restaurés nous terminons notre boucle par une grimpette sur le pic de Moustardé puis par une descente fort raide dans les pentes herbeuses. Celle-ci nous permet de rejoindre le sentier de l’aller. Un dernier coup de collier pour grimper l’horrible raidillon entre le plateau et le parking et nous voilà au car
Comme prévu, le retour est plus calme que !’aller. Nous avons quand même parcouru 14 kilomètres et gravi 930mètres ! Si les jambes sont fatiguées, les cœurs et les yeux sont ravis par cette belle randonnée de rentrée. L’année s’annonce prometteuse ! Merci aux encadrants du CMA pour cette reprise réussie !
Marie N.
Photos : Manon A, Marie-Eve D, Cathy D, Patricia D, Françoise L